Bilan iridologique couleur

Le bilan iridologique est une technique qui permet de déterminer votre terrain. Les différents signes inscrits dans votre iris donnent de nombreux renseignements sur le plan physique et psychologique qui sont interprétés individuellement et dans leur ensemble. Ces signes fournissent des informations sur votre vitalité, en terme de prédispositions, de surcharges et de carences, du degré d’intoxination, ainsi que votre capacité a vous adapter et à résister au stress et aux contraintes de la vie.

Ce bilan conduit à établir des axes de travail en vue de rétablir la sante et a mieux choisir les techniques à utiliser. C’est un outil qui aide à avoir une meilleure connaissance de soi.

De façon plus détaillée, l’iridologie permet de déterminer :

1. La constitution : les faiblesses et les prédispositions génétiques de l’organisme

2. La vitalité qui permet de jauger la force vitale présente notamment :
- La capacité de résistance à la mise en route des prédispositions
- Les possibilités d’adaptation aux pathologies installées.
- Les possibilités d’auto-guérison de l’organisme

3. La faiblesse générale :
- Les inflammations
- Les faiblesses fonctionnelles ou les insuffisances de l’organe ou de sa fonction
- Les carences fonctionnelles ou organiques

4. Le degré d’intoxination :
- L’acidité en présence
- Les surcharges lipidiques
- La présence de déchets, toxines…

Ce bilan conduit à mieux appréhender la ou les technique(s) à utiliser pour revitaliser ou désintoxiquer l’organisme.

 Bilan naturopathique

N’importe qui s’occupe de ses maladies, le Sage lui soigne sa santé !

Le bilan naturopathique est un bilan de vitalité effectué à l’aide de la morphologie, de l’iridologie (étude de la partie colorée de l’œil), de la pulsologie (prise des pouls énergétiques chinois).

Ce bilan permet au naturopathe de déterminer votre constitution, votre tempérament et votre vitalité.

Il débouche sur un important dialogue qui vous donnera les clés pour une prise en charge active de votre santé : réglages nutritionnels, cures saisonnières, exercices physiques, relaxation, respiration, contacts avec la nature, gestion du stress, compléments alimentaires éventuels...

Ce bilan permet de répondre à des questions essentielles :

- Quelle est la meilleure alimentation pour moi ?
- Comment gérer mon capital santé sur un mode plus autonome et responsable ?
- Comment développer une prévention vraiment efficace et « douce » ?
- Comment optimiser ma forme physique, psychique ou sexuelle ? Mon immunité ? Ma récupération ?
- Comment prendre soin de moi dans toutes mes dimensions ?
- Comment concilier ma santé et celle de la planète ?
- Comment épanouir au mieux mon potentiel humain de l’enfance au 4ème âge ?

Le bilan naturopathique vous aidera dans l’amélioration des :

- Rhumatismes aigus ou chroniques
- Troubles ORL à répétition
- Problèmes digestifs en tous genres
- Surpoids, obésité
- Insomnies
- Spasmophilie
- Déprimes
- Préparation et accompagnement de la grossesse, et du bébé
- Et tous les problèmes fonctionnels en général (perturbant une fonction du corps sans qu’il n’y ait de lésion)

Respectueuse des grandes lois biologiques, la naturopathie s’inscrit avec enthousiasme au cÅ“ur même de la relation d’aide et de service !

 La réflexologie plantaire

Sur chaque zone du pied correspond une partie du corps. Cette technique très ancienne consiste à stimuler des zones du pied, permettant de rééquilibrer à distance les organes correspondants.

Elle améliore ainsi la circulation du sang et de la lymphe, l’évacuation des déchets, régule le fonctionnement du système nerveux, et relance la circulation énergétique favorisant l’optimisation des fonctions naturelles du corps.

Enfin elle procure une profonde relaxation.

 Décodage biologique

Le « décodage biologique des maladies » est une nouvelle approche thérapeutique qui nous invite à renverser le schéma classique « maladie = problème ». La maladie n’est plus une fatalité mais une solution, une réponse d’adaptation à un stress, à un choc.

La maladie est alors considérée comme un code, qu’il faut « décoder » pour comprendre et du même coup la soigner. Elle est la transcription d’une histoire, de notre histoire, et celle-ci s’exprime sous forme d’un symptôme qui affecte un organe précis, en lien étroit avec notre vécu.

Extrait de la conférence de Christian Flèche et Philippe Levy à Lyon, en novembre 2005 Le bio choc

CF : je voudrais te dire tout le bonheur, tout le plaisir que j’ai eu à lire un livre hors du commun, particulier, un livre que tu viens d’écrire dans lequel j’ai appris plein de choses et spécialement ta façon de parler du bio choc. Pourrais-tu m’en dire deux ou trois choses ?

PL : je crois que la clé même de la biologie c’est cette notion de bio choc. Ce bio choc est un élément très particulier où tout se fige, où tout s’arrête en un instant, où le monde semble s’écrouler. Si par exemple, tu rentres chez toi et tout d’un coup, tu vois quelqu’un dans ton lit, à ta place. En un instant, tout s’écroule, et tout s’organise à l’intérieur de toi de façon très rapide. C’est ça le bio choc.

Le sens biologique

PL : Ce que j’ai apprécié avec toi, c’est toute ta connaissance de la biologie et le sens biologique. Peux-tu m’en parler ?

CF : Le sens biologique, dès le départ de ma pratique de thérapeute, c’est ce qui a fait tout basculer. Lorsque je rencontrais quelqu’un qui avait une maladie, un symptôme, je me disais qu’il avait de la malchance et que ça devait disparaître très vite, d’autant plus que je m’appelle Flèche et que c’est très accéléré dans ma démarche. Et puis, grâce à l’écoute, à l’observation, à mes rencontres aussi, j’ai appris et pu confirmer à chaque fois que chaque maladie a un sens biologique. Le sens biologique est une observation. Notre corps est biologique. Nous avons des yeux, des poumons, la peau, etc. Ce n’est pas psychologique, mais biologique, nous sommes dans cette réalité-là. Lorsqu’une femme vient d’accoucher, qu’elle a du lait, ce n’est pas psychologique, c’est biologique, c’est nécessaire pour l’enfant qu’elle fasse ce lait. On n’appelle pas ça une maladie. Lorsqu’une proie est suivie par un prédateur, ce qui se passe en lui n’est pas psychologique, c’est biologique de courir vite, d’avoir peur, d’accélérer tous ces rythmes intérieurs. Lorsque quelqu’un prend le soleil pendant les vacances, il va se mettre à bronzer. Ce n’est pas psychologique, mais purement biologique.

Tous ces phénomènes, qu’il s’agisse du bronzage, qu’il s’agisse d’accélérer son cœur, qu’il s’agisse de fabriquer du lait, sont des phénomènes naturels, utiles, complètement adaptés à ce que l’on sait, à ce que l’on voit. Cela est biologique.

Cela démarre en un instant à travers le bio choc, le choc biologique, l’événement biologique. Lorsque je rencontre une femme qui fait plus de lait, ou plus de sein qui a une mastose, ou un adénome, lorsque je rencontre quelqu’un qui a du mal à entendre au fond d’une pièce quand je parle, qui commence à avoir des acouphènes, des troubles de l’oreille, lorsque je rencontre quelqu’un qui est toujours speed, qui va toujours très vite, c’est bien dans son corps que quelque chose se passe. Quelque chose au niveau du sein grossit, quelque chose au niveau du corps s’accélère, de la tachycardie, par exemple ; ou bien la personne a un bronzage excessif à un endroit du corps, on appelle ça un mélanome, par exemple, un cancer de la peau, un épaississement de la peau. On est bien en présence de quelque chose de biologique.

Ce que j’ai voulu transmettre à travers ce livre c’est que chaque maladie a un sens positif, même si la maladie est négative. C’est différent. Elle a un sens biologique, elle est adaptée, comme le bronzage est adapté au soleil. Le fait d’entendre quelqu’un qui tousse, le fait d’arriver en retard quelque part, le fait d’être licencié, ou le fait de trouver sa femme avec un homme sont des événements qui deviennent biologiques au moment où ils rentrent à l’intérieur de moi. L’événement est sensoriel, il est extérieur. Pour qu’il soit en moi, conscient, réel, il devient un événement biologique.

Le projet : une phase concrète qui suit une phase abstraite

CF : partager cela peut être un projet. Avant d’être réuni dans la même pièce, à la même heure, il y a eu un projet chez le stagiaire, chez le formateur, quelque chose de totalement abstrait, une pensée, un désir ; puis cela a pris corps dans cet instant, où le stagiaire écoute et le formateur parle, on est dans le réel, dans la matière, dans le concret. Il est ainsi pour toute chose comme d’une maladie qui, avant d’être dans le concret – par exemple sous forme d’un cancer de la peau, ou d’une mastose du sein, ou du cÅ“ur qui s’accélère en permanence, ou de l’eczéma, etc. – il y a eu un moment de projet, un moment invisible, totalement abstrait, qui est le moment du bio choc. Je suis poursuivi par un tigre, je suis dans cette émotion biologique et je vais concrétiser cette émotion sous forme d’accélération de mon rythme cardiaque pour pouvoir lui échapper et survivre. Je suis en contact avec le soleil, je brûle. J’ai cette réalité en moi d’être brûlé, je vais m’adapter. Il va donc y avoir cette phase concrète qui suit une phase abstraite, comme la naissance d’un enfant, ou la conception succède à une phase abstraite, à une phase de désir inconscient. Il n’y a pas de conception s’il n’y a pas de désir inconscient de conception, un projet pour cet enfant, dans l’immatériel, et ensuite il descend dans le matériel, comme le fait d’être là, ce soir.

Le travail du ressenti biologique

PL : dans le travail en décodage biologique il y a quelque chose d’essentiel : c’est d’écouter quelqu’un dans ce qu’il a à dire.

CF : nous vous invitons maintenant à apprécier ce qui se passe à l’intérieur de vous. Vous mettez toute votre conscience là, seul avec toi, présent avec toi-même, dans tes sensations, sois à l’écoute consciente et quoi qu’il se passe d’agréable ou de moins agréable, peut importe. Met ta conscience là, en toi.

PL : si je suis dans mon corps, une partie de mon corps résonne plus particulièrement avec cette sensation que j’ai créée avec cet ou cette inconnue. Où ça se passe dans mon corps ? Comment ça se passe dans mon corps ? Est-ce que je perçois quelque chose dans ma tête, dans mon cÅ“ur, dans mon ventre, dans mes jambes ? Est-ce que quelque chose s’est modifié dans ma respiration ? Je suis simplement à l’écoute de cela car en étant à l’écoute de ces sensations j’ouvre un fonctionnement beaucoup plus subtil de mon corps, de ma psyché.

C’est le fonctionnement de mon ressenti. Comment mon corps résonne par rapport à cet événement ? Comment mon corps réagi à cet événement ? Est-ce que les mots sont porteurs d’un nouveau mouvement à l’intérieur de moi ? Ou est-ce que mes mots vont être vides de sens et m’éloignent de ma sensation ? Si les mots que je contacte m’éloignent de ma sensation, ces mots sont terribles, ils me servent à décrire une réalité, mais ils ne modifient pas la réalité.

Si au contraire, les mots que je perçois, que j’exprime changent le mouvement à l’intérieur de moi, je suis en adéquation parfaite entre l’extérieur et l’intérieur. Et chaque expression qui va émerger de moi-même sera un facteur de changement de ma sensation intérieure. A ce moment-là, mon ressenti est déjà en train de changer. C’est tout le travail du ressenti biologique. Ce que j’exprime est-il exactement à la même profondeur de ce qui s’organise en moi ? Quand les mots, les expressions sont positives, ça va ; mais si les mots et expressions sont négatifs, c’est plus difficile à vivre. Pour s’assurer de ce ressenti, on se pose la question : « si je commence à exprimer ce qui se passe à l’intérieur de moi, est-ce qu’à ce moment-là un nouveau mouvement s’organise en moi ? » Si oui, je suis dans mon ressenti ; si non, je ne suis pas dans mon ressenti. Je suis dans une mise à distance de ce qui se passe.

Dire change la chose

CF : quand on dit « la paix », ou « la tranquillité » je ne m’implique pas tellement, je parle de la paix, je parle du bonheur, il n’y a pas de « je » à l’intérieur, pas d’appropriation, il n’y a pas « moi », si je dis : « je ressens », « je me sens paisible », « je me sens apaisé », « je me sens énamouré », là, je m’implique. Le fait de dire change, transforme la chose, je mets du mouvement, de la vie ; dans le cycle de l’eau, il y a le cycle des émotions. Le fait de pouvoir exprimer transforme. Une grande loi dit qu’un bonheur partagé augmente du double ; ça amplifie, ça dilate l’être, ça transforme aussi.

Percevoir le ressenti de plaisir

PL : c’est ce que nous appellerons un ressenti positif, ou une ressource positive. C’est très important car ça nous donne notre capacité au plaisir. Sommes-nous capables de plaisir ? On parle beaucoup du mal être, des difficultés que l’on peut rencontrer, etc., mais sommes-nous capables de percevoir le plaisir ?

Très souvent on a eu une éducation qui nous a plus ou moins interdit au plaisir. Le plaisir est donc devenu quelque chose soit de très sexué, soit au contraire je n’ai pas vraiment le droit d’être dans le plaisir car si je suis dans le plaisir, je dois peut-être renoncer à quelque chose, ou peut-être qu’il y a une séparation entre spiritualité et plaisir, ou peut-être qu’il y a une séparation à l’intérieur de moi entre ce ressenti de plaisir et le droit de percevoir ce ressenti de plaisir.

Ce que nous appellerons les ressentis agréables, les ressentis positifs est notre capacité à percevoir le plus rapidement possible une émotion, un mouvement agréable de bien être à l’intérieur de soi et d’être capable d’avoir de l’émotion devant un paysage, devant une personne, de partager des sentiments peut-être vrais avec cette personne, où on n’est pas obligé d’être super social pour exprimer quelque chose de soi. Cet entraînement au plaisir est nous entraîner à un mouvement intérieur d’appréciation de soi et d’appréciation de l’autre. Sommes-nous capables de le faire ? Sommes-nous capables d’apprécier ce plaisir ?

Le plaisir est biologique

CF : sommes-nous capables de recevoir un cadeau ? Sommes-nous capables d’apprécier un compliment, une marque d’affection ? Est-ce si facile que ça ? Pourquoi parler de plaisir alors que le thème est autour des maladies, de la santé, de la biologie, du corps ? Le plaisir a son assise dans la biologie. Le fait d’avoir simplement bien mangé, d’être repu à satiété fait éprouver un plaisir biologique. Le fait d’être désaltéré, fait éprouver un plaisir biologique. Nos cellules frissonnent de bonheur, de satisfaction d’avoir bien dormi, de s’être bien accouplé, d’avoir une vision agréable sur un paysage, d’entendre quelque chose de plaisant. Quand nos cellules sont comblées, une trace monte à notre conscience, c’est le plaisir. C’est biologique. On a bien mangé, on est content. On ne l’exprime pas forcément à la fin de chaque repas, mais quelque chose en nous est satisfait, qui est hors stress en nous.

La biologie aspire à la satisfaction

C’est en cela que nous allons pouvoir comprendre les symptômes dans ce fondement biologique. A chaque seconde, chaque partie de notre corps, chaque cellule, chaque fonction biologique aspire à sa propre satisfaction. C’est bien là, la notion de sens biologique des maladies. Notre corps est protégé de la brûlure ou de l’excès de froid, nos yeux contemplent des choses, notre langue est en contact avec des saveurs, elle peut dire que le plat est sécurisé, qu’il n’y a pas de toxines à l’intérieur, notre nez a besoin d’être caressé par un bon fumet ; ça veut dire qu’il n’y a pas de danger à consommer telle ou telle chose ; nos poumons ont besoin d’être satisfaits, d’être en contact avec de l’oxygène, que l’air soit pur et non pas vicié. Chaque cellule de notre corps, chaque partie sans exception, à chaque instant veut être satisfaite dans sa fonction, dans son sens, dans son projet. Chaque partie de notre corps a pour projet de respirer, de digérer, d’éliminer, de s’accoupler, etc., etc. Chaque partie de notre corps aspire à ça.

Le ressenti négatif

PL : nous avons là, parlé du ressenti positif. Qu’en est-il du ressenti négatif ?

Ce ressenti négatif c’est quelque chose qui s’est figé à un moment donné, à l’intérieur de nous et qui s’est enregistré d’une certaine façon. Cette façon c’est la douleur ou le mal être. Par exemple, si je vois mon enfant traverser la rue et que je vois une voiture passer très rapidement près de lui, quelque chose va se sidérer en moi. À ce moment-là, il va se passer la même chose que pour le ressenti positif avec une notion de danger et de survie. Cette sidération va s’organiser d’une façon très spécifique à l’intérieur de nous. Chacun va avoir une façon très spécifique de sidérer cet événement. Cette sidération va se marquer et va s’organiser aussi dans notre biologie. Il risque peut-être de s’enkyster dans notre biologie. Cela signifiera que cette route de perception « négative » qui se met en place à l’intérieur de nous va nous avertir d’un certain danger. Le positif c’est de retirer sa main d’une plaque chauffante. On est bien content de la retirer, sinon on n’aurait plus de main. On a donc besoin d’un système réflexe pour nous faire éviter le danger. Mais une partie de ce système réflexe s’encode d’une certaine façon s’il y a douleur et survie. C’est cette partie qui s’encode qui va nous donner du fil à retordre. A quoi reconnaît-on un ressenti négatif ? C’est quand nous l’exprimons avec la même réalité que nous avons exprimé le plaisir, ce ressenti négatif va se dissoudre.

Le ressenti négatif = des ressources cachées

PL : Voilà la grande différence entre un ressenti positif qui, lorsque nous le contactons, s’amplifie ; quelque chose d’agréable s’amplifie ; et quelque chose de désagréable se désagrège, mais avec la même acuité et la même réalité que si c’était quelque chose de positif. Or, notre tendance c’est plutôt de s’éloigner du négatif, pour n’avoir que le positif. Mais, le problème c’est que ce négatif-là est un grand consommateur d’énergie. C’est comme si dans notre voiture, nous avions des tas de batteries et ces batteries pompaient l’énergie de notre batterie principale et ne nous apportaient finalement pas plus d’énergie que ça. C’est ce qui se passe dans les ressentis négatifs. Ça s’auto alimente de notre propre énergie et ça n’est pas écologique. Ça ne nous rend pas plus heureux et plus disponible à la vie. Accéder à son ressenti négatif c’est accéder à des ressources cachées qui nous donnent l’impression que c’est négatif, mais en fait, quand nous libérons ces ressentis, nous mettons en circulation de plus en plus d’énergie en soi. A ce moment-là, l’événement négatif devient une nouvelle ressource.

Le langage cellulaire

Les symptômes biologiques sont nécessaires à notre survie : si le soleil nous tape dessus, on est bien content de réagir, eh bien nos ressentis négatifs sont aussi nos capteurs internes par rapport à un événement. Si je suis en contact avec la nature de cet événement, je peux défaire la mise en stress de cet événement et là, je suis au niveau de mon langage cellulaire.

Evénements encodés biologiquement

CF : un bonheur partagé augmente du double, un malheur partagé diminue de moitié et s’il est encore partagé il diminue encore de moitié, etc., etc., jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose. Nous vivons des successions d’instants agréables, neutres ou désagréables qui sont captés par nos cellules pour être en nous. Les événements vont être encodés biologiquement. On touche quelqu’un d’inconnu, on est touché par quelqu’un d’inconnu, pour certaines personnes c’est inconfortable, leur estomac se noue, leur sang afflue à la tête.

Un événement va être encodé biologiquement, il va être traduit dans notre biologie car à ce moment-là, une fonction biologique n’est plus satisfaite. L’autre est dans mon espace personnel, dans mon espace de sécurité. Si l’autre rentre dans mon espace de sécurité je vais le chasser et, par exemple, je vais me mettre à tousser pour mettre l’autre à l’extérieur, comme une poussière qui rentre en moi. Il y a l’archétype biologique et quand j’ai des cacahuètes ou des poussières qui me rentrent dans les bronches et je tousse pour les mettre à l’extérieur, car ça me gêne, ça me dérange ou ça me met en danger ; mais comme le cerveau ne fait pas la différence avec ce qui est virtuel, si c’est la présence de l’autre, la proximité, la chaleur, le contact ou d’autres choses, mon corps réagit biologiquement. Tous les événements qui arrivent vers moi pour être conscients sont encodés, traduits biologiquement, quoi qu’il se passe.

Exemple

Une personne est licenciée, elle va l’encoder biologiquement, elle le vit en termes de dévalorisation – ça touche le squelette – ou une saloperie – ça touche le côlon, etc. Selon le ressenti biologique.

Le sens biologique suite à un bio choc

Quelqu’un envahit mon espace et je tousse. C’est très bien de tousser pour chasser à l’extérieur. C’est là le sens biologique suite à ce bio choc. Il y a un choc et je le ressens. Ce ressenti négatif veut dire qu’il y a des parties de mon corps qui ne sont plus satisfaites. Ça fait partie de mon corps, de mes cellules qui sont là pour ma sécurité, pour la reproduction, la digestion, etc. Ces cellules-là, dans leur sens, dans leur projet, ne sont plus satisfaites. Elles le solutionnent à leur façon. Et la seule façon de le faire c’est le symptôme. Par exemple, une personne me salit, me souille et je vais faire une verrue, ou un mélanome, ou une tâche sur la peau. C’est la façon biologique de réagir à quelqu’un qui m’a craché dessus.

Exemple

Au cours d’un divorce, un homme a insulté sa femme dans son dos, il s’est moqué d’elle, il a dit des phrases pas jolies. Elle a fait des tâches noires dans son dos pour, symboliquement, se protéger de ces mots. C’est une protection biologique à une agression symbolique.

Processus d’évitement et véritable guérison

CF : Il y a beaucoup d’énergie à l’intérieur de ce symptôme non dit, non exprimé, quelque chose qui s’auto alimente. Le fait d’éviter d’y aller, a pour intérêt de ne pas souffrir pour quelque chose que l’on n’a pas su régler ; mais le fait de continuer de l’éviter fera qu’on ne le règlera jamais.

PL : comment différencier le processus d’évitement et la véritable guérison ? Nous sommes tous ensemble dans cette grande pièce, peut-être que certains sont dérangés par la chaleur ; certains ont du mal à respirer, certains, au contraire, sont très à l’aise parce qu’ils se sentent en sécurité d’être au milieu de tant de personnes ; d’autres, au contraire, se sentent en danger d’être au milieu de tant de personnes. Nous avons chacun une organisation interne par rapport à toutes les situations que nous rencontrons. Cette organisation interne nous dicte certains comportements.

Comment vais-je réagir par rapport à ce comportement ? Si j’exprime ce qui se passe réellement pour moi, est-ce que cela va changer mon symptôme ? Si j’exprime ma réalité biologique cela va progressivement changer mon symptôme. Si, au contraire, je n’exprime qu’une banalité extérieure à moi, cela ne changera pas mon symptôme. Nous avons tendance à exprimer des justifications logiques de nos symptômes afin d’éviter de parler réellement de notre réalité biologique. Et c’est ça toute la différence.

Les justificatifs internes ou externes

On peut se dire « il fait chaud, j’ai eu chaud dans cette salle, j’ai un peu mal à la tête ». Nous sommes à peu près deux cents dans cette salle, s’il y a deux cents personnes qui ont exactement la même réalité biologique par rapport à la même condition de température, on peut peut-être dire que c’est une réalité mécanique, dépasser une certaine quantité de chaleur on va tous réagir de la même façon ; mais souvent ce n’est pas le cas. C’est-à-dire que face à quelque chose qui va se passer dans cette pièce, seulement trois personnes vont réagir de la même manière, une personne va réagir différemment. Tout ceci nous montre qu’en fait, la réalité biologique n’est pas ce qu’on pense. Ce n’est pas notre symptôme. On ne peut pas simplement dire que c’est à cause de la chaleur que j’ai mal à la tête ; ou bien, si je l’exprime, est-ce que ça fait changer mon mal de tête ? Si oui, bravo, je suis dans ma réalité biologique ; si ça ne fait rien changer, je suis juste dans une justification externe.

Métaphore des clés perdus

CF : un jour, un homme cherchait ses clés au pied d’un réverbère depuis une heure. Passe alors une personne très généreuse qui lui dit qu’il a l’air très embarrassé. Notre homme lui raconte qu’il a perdu ses clés. La personne généreuse lui propose de l’aider à les retrouver. Tous les deux en blaguant, en rigolant, en parlant de choses et d’autres au pied de ce réverbère pendant une ou deux heures. L’homme généreux, un peu fatigué lui demande s’il a bien perdu ses clés au pied de ce réverbère où ils auraient dû déjà les trouver depuis un bon moment. Notre homme lui répond qu’il ne les a pas perdues à cet endroit éclairé, mais il les a perdues plus loin, dans un endroit obscur. L’homme généreux lui demande pourquoi il les cherche sous le réverbère car il y a de la lumière.

Chercher où est la conscience et le confort

Cette histoire est une métaphore de notre démarche avant de faire une thérapie. Nous allons chercher là où nous avons de la conscience et du confort. Et par exemple, l’épicurien a une stratégie orientée vers le plaisir et l’évitement du déplaisir. Il va continuer à mettre de la conscience là où tout va bien. Ca ne veut pas dire qu’il n’a pas eu de souffrances, ni de malheurs, loin s’en faut.

Les déplaisirs permettent de franchir des étapes de croissance

Cette stratégie a un certain intérêt jusqu’à un certain point, mais elle est quand même assez limitée car c’est grâce à ces déplaisirs, à ces frustrations, à ces insatisfactions que nous pouvons grandir ; c’est lorsque quelque chose, en nous, est gêné, dérangé que nous pouvons changer d’étapes. Je ne pense pas que tout le monde, ici, soit encore au sein ; ça n’a pas été forcément agréable pour certains parmi nous d’être sevré ; ça n’a pas été facile non plus, pour certains, d’entrer à la maternelle, ou encore de franchir une autre étape. Et pourtant, a-t-on envie de retourner au sein, ou de retrouver leurs soldats de plomb ou leurs poupées ? A travers ces déplaisirs, on va franchir des étapes de croissance. Je crois, pour ma part, qu’à chaque fois qu’il y a un bio choc, un drame apparent c’est au contraire une chance. C’est l’occasion de pointer un élément pour lequel nous ne sommes pas encore adaptés, préparés ; un élément dans lequel on n’a pas apporté la lumière, c’est encore sombre. On peut donc être épicurien, mais pas suffisamment.

Devenir lumineux en allant vers notre obscurité

C’est très important de savoir que plus on part dans notre souffrance, plus on va trouver une autre qualité de bonheur, je n’ai pas dit de plaisir. Jodorowsky a écrit : « ce n’est pas en allant dans la lumière que l’on devient lumineux, mais en acceptant de descendre dans notre obscurité, dans notre pénombre. » Ce n’est pas en perpétuant le plaisir que l’on aura plus de plaisir ; et c’est en allant dans la souffrance, non pas par masochisme mais parce que, à un moment ou à un autre, elle est présente : il faut quitter le sein maternel, il faut aller à l’école, il faut à un moment donné partir à la retraite, etc. Il y a ces expériences sont proposées comme des chemins initiatiques, des chemins intérieurs. Plein d’énergie, de potentiels inutilisés.

Le défi de la conscience

PL : c’est un peu aussi comme si nous avions chacun une grande maison avec de multiples pièces. Nous connaissons très bien certaines pièces, lorsque nous sommes dans ces pièces, tout va bien. Quand nous pensons à certains espaces de nous difficiles, dans la mesure où nous restons dans les pièces que nous connaissons bien, tout va bien. Tout le jeu du travail thérapeutique va être d’aller dans ce voyage intérieur, puisque c’est un véritable voyage initiatique, nous allons découvrir de nouvelles pièces de soi. Ces nouvelles pièces, à chaque fois, nous donnent en échange quelque chose, nous redonnent une partie supplémentaire de nous-mêmes. Et c’est ça le défi de la conscience. A chaque fois que je mets de la lumière dans un espace sombre de moi, en échange je récupère de l’énergie, de la conscience et je sens que je me remplis de mon identité profonde, pas de cette identité que je peux revendiquer à travers la pièce que je connais, mais d’une identité beaucoup plus vaste, beaucoup plus profonde et beaucoup plus satisfaisante. A ce moment-là, certains auteurs appellent ça le Soi.

La notion du Soi

La notion du Soi c’est cette notion de plénitude de conscience où j’accède à des pièces qui sont de plus en plus cachées, mais qui me font de moins en moins peur. À ce moment-là, la vie me conduit naturellement vers la connaissance de ces pièces. A chaque étape de notre vie, nous avons des opportunités de conscience. C’est le sens même de la vie d’aller vers plus et plus ; car cette notion même d’identité a besoin de s’installer et c’est tellement agréable d’avoir un espace intérieur plus large, plutôt que d’avoir un espace très rétréci.

L’identité

Quand nous sommes plus jeune, nous revendiquons cette identité, on se bat pour elle et au fur et à mesure de notre avancée en âge, cette identité devient plus profonde, plus installée, plus ancrée. C’est cette satisfaction personnelle qui augmente au fur et à mesure de notre âge ; normalement, si nous accédons à cette maturité intérieure. Sinon, nous devenons un peu plus aigris, solide.

Exercice : les 4 guérisseurs

CF : nous pouvons être secourus, aidés, stimulés par quatre guérisseurs.

PL : nous vous invitons à un petit voyage intérieur.

1°) J’imagine que je me promène à l’intérieur de mon corps, peut-être du sommet du crâne jusqu’à l’intérieur de la tête, à l’intérieur du tronc, du ventre, de mes bras, de mon bassin, de mes jambes, de mes pieds. Lorsque je me promène dans tout cet espace intérieur, peut-être que j’aurai envie d’améliorer une partie de cet espace intérieur. Je choisis une partie de cet espace, un lieu de mon corps sur lequel j’aurais envie de travailler, d’améliorer, d’amener plus de conscience. Intérieurement, je me décris cet espace, sa forme, sa densité, sa couleur. Est-ce que c’est grand, petit, plat, large, étroit ? Je décris toute cette forme intérieure sur laquelle j’ai envie de mettre plus de conscience et de mouvement.

2°) Le sculpteur : tout d’abord, je vais imaginer qu’un sculpteur rentre dans cet espace intérieur et le modifie grâce à ses outils de sculpture. Il le modifie en long, en large, en épaisseur, en relief. Il le modifie jusqu’à pleine de satisfaction. Je lui donne tout l’espace nécessaire pour qu’il le modifie à sa guise, sous ma direction inconsciente et consciente. Lorsqu’il a terminé son travail de sculpteur, il me le dit d’un signal que je comprends entre lui et moi.

3°) Le joaillier : lorsqu’il a terminé son travail il s’en va ou il reste sur le côté et laisse place à un autre guérisseur qui travaille comme un joaillier. Ce qui caractérise la puissance de ce joaillier intérieur c’est toute la finesse dans lequel il va rentrer pour modifier beaucoup plus finement cet espace, cet organe, cette partie de moi que j’ai envie de modifier. Je lui fournis tous les outils dont il a besoin pour être encore plus spécifique dans ces besoins. Et je profite vraiment de tous ces mouvements, de toutes ces modifications. Et je saurai qu’il aura réellement fini son travail quand il me fera signe, et je comprendrais que son travail est fini. Lorsque son travail est fini, il se retire, se met sur le côté, regardant son Å“uvre et, satisfait déjà des premiers changements à l’intérieur.

4°) Le chef d’orchestre : ensuite, je fais appelle à un autre guérisseur, qui sera comme un chef d’orchestre, il va mettre en lien, en harmonie cette partie-là et tout le reste du corps. Il est actif dans les allers-retours, dans les modifications, dans la mise en harmonie avec le reste du corps. Je continue cette modification intérieure encore plus profonde et reliée au reste du corps. De même, lorsqu’il aura terminé, il me le signalera d’une façon qui me sera compréhensible.

5°) Le guide intérieur : à la fin de son travail, il se retire pour laisser place au 4ème guérisseur, un être lumineux, une énergie, une conscience, quelque chose de plus important que moi que je reconnais, que je nomme à travers ma tradition, ou à travers ce qui me paraît le plus juste pour moi : que ce soit un ange, ou Dieu, ou l’énergie, ou la lumière ; peu importe. je choisis le mot qui me convient et je permets à cette conscience lumineuse d’aller encore plus profondément à l’intérieur de cette partie de moi pour l’organiser et la réorganiser. Progressivement, je laisse toute cette conscience et cette lumière rayonner à travers la totalité de mon corps en me permettant d’être encore plus conscient de chacune de mes cellules.

6°) Je prends encore quelques temps pour me laisser apprécier le travail de ces quatre thérapeutes. Et lorsque je suis satisfait de leur travail, je prends trois respirations longues et profondes. Progressivement, je me remets en contact avec l’extérieur après mes trois grandes inspirations profondes.

La croyance qu’il est dur de guérir

CF : Certaines personnes peuvent dire après ce protocole : « j’ai pensé à ce problème qui est là depuis très longtemps », je dis que c’est bien de penser, mais c’est complémentaire de ressentir et d’expérimenter ; et l’idée qui me vient serait de demander aux quatre guérisseurs d’intervenir à un autre endroit de celui où il y a ce problème de santé, on va dire un endroit où est enkysté la croyance que c’est dur de se débarrasser de cette maladie, peut-être.

La notion de résistance

PL : il peut y avoir de la peur de laisser faire les guérisseurs. Quand on travaille dans le ressenti biologique, il n’y a pas la notion de résistance. La notion de résistance signifie que nous allons dans un endroit qui possède une émotion et si cette émotion est de la peur, nous expérimentons de la peur ; si cette émotion est de la colère, nous expérimentons de la colère. Ce qui va être important dans le processus, c’est de pouvoir accueillir ça comme si c’était aussi n’importe quelle phase de soi.

Le ressenti et le langage biologique

PL : Ce qui demande un certain apprentissage c’est ce ressenti et ce langage biologique. C’est ce ressenti-là qui nous paraît facile, mais qui demande un certain apprentissage parce qu’on a tellement l’habitude de ne pas se donner son propre pouvoir de changement que le ressenti biologique nous paraît souvent être une montagne, alors qu’en fait, il a toujours été là, il est toujours là et il sera toujours là. Il faut juste apprendre à être là.

Etre absent

CF : il faut apprendre, nous, à être là, car souvent on s’absente. On peut entendre sur un répondeur automatique : « je suis absent, rappelez plus tard ». Quand j’entends ça, je me demande toujours où ils sont, comment fait quelqu’un pour être absent. On peut dire : « je suis occupé », ou « je suis allé faire des courses », ou « je suis en train de prendre un bain » et on sait où ils sont. Mais quand ils disent qu’ils sont absents, comment font-ils ? Mais en réalité c’est relativement courant d’être absent.

L’aptitude au bonheur

CF : ce n’est pas si facile d’accepter le plaisir, le bonheur, la jouissance, l’extase ; ce n’est pas si socialement correct dans certaines cultures. Il y a une notion de permissivité, d’avoir le besoin que l’on permette de vivre ce que l’on vit, d’expérimenter ce que l’on expérimente. Il y a une aptitude au bonheur.

PL : il y a la notion qu’il y a peut-être plusieurs espaces à l’intérieur de soi. Certains espaces acceptent l’expérience, d’autres ne l’accepte pas. Il est peut-être nécessaire d’aller visiter les espaces qui n’acceptent pas l’expérience. L’expérience étant agréable, plénifiante, remplissante, elle génère des espaces qui sont moins agréables. Si on va vérifier et visiter ces espaces moins agréables, on peut remplir beaucoup plus pleinement cet espace agréable. C’est l’invitation au bonheur. Mais si on a eu une éducation où le bonheur était interdit, on va rencontrer des difficultés au bonheur. Si on accepte ce ressenti limitant, progressivement on augmente la conscience du milieu.

CF : il est important de ne pas se battre contre soi-même, même inconsciemment. Cette partie-là angoissée, on peut l’embrasser.

Accéder à la conscience biologique

PL : c’est tout le jeu de la conscience biologique. A chaque fois, la référence n’est pas tellement à l’extérieur de soi. Et le praticien, le thérapeute, l’enseignant est celui qui va nous aider à accéder à cette conscience biologique. Elle est là pour tout le monde. Si nous accédons à cette conscience biologique, progressivement nous pourrons changer des choses très essentielles de sa biologie, très concrètement.

L’actrice qui a du vitiligo

CF : je vais vous parler d’une stagiaire assez célèbre qui a fait du cinéma. A un moment donné, elle a une maladie, un vitiligo, sa peau est devenue blanche suite à un conflit où elle s’est sentie séparée de son père de manière très moche. Elle voulait faire rentrer toute la lumière du père, tout le regard d’amour de son père solaire, et pour cela elle a complètement dépigmenté sa peau, elle est devenue complètement blanche. Elle était très malheureuse car sa mère l’empêchait de voir son père.

Cette stagiaire nous a raconté qu’elle avait tellement besoin d’être admirée qu’elle a fait du cinéma. Et ça a bien marché, elle est mondialement connue. Ainsi, elle était admirée par le monde entier, puisque son père ne l’avait pas admirée. Malgré tout c’était juste une compensation et ce n’était pas guérissant. Ce dont elle avait besoin c’était d’être admirée par son père, par ce soleil. Quand elle s’est arrêtée de faire du cinéma, elle est rentrée dans une dépression. Elle a décidé de faire une thérapie avec son mari. Elle a rencontré cet homme qui s’appelle Louis – et comme souvent ces gens qui ont ce prénoms, il a de l’écoute (l’ouie !) – lui a proposé d’aller voir plusieurs thérapeutes qui travaillent dans le même cabinet. Ces thérapeutes pensent qu’un seul thérapeute ne peut pas avoir toutes les excellences, alors ils se répartissent le chemin thérapeutique. C’est le cabinet des 7 Géants de la thérapie car ils sont très excellents chacun dans leur domaine.

Le 1er Géant de la thérapie : Prof

Il s’occupe d’enseigner, d’expliquer ce qu’est la dépression, la maladie. Une fois que l’actrice a bien pigé ce qu’était la thérapie : le conscient, le transfert et toutes ces choses-là, elle va voir le 2ème Géant de la thérapie.

Le 2ème Géant de la thérapie : Joyeux

Il pense que ce qui est très important dans ce cheminement c’est d’être orienté vers des ressources, vers quelque chose de positif. Quand on fait une démarche thérapeutique et qu’on va dans nos souffrances, on va recontacter nos blessures et on n’a pas envie, on n’a pas envie d’aller chercher les clés dans l’obscurité sauf si on a des ressources et qu’on est sûr de revenir en pleine lumière. Ce 2ème Géant de la thérapie va lui permettre, à travers des exercices, certains protocoles de rencontrer des ressources.

Le 3ème Géant de la thérapie : Dormeur

Il fait de la relaxation, de la sophrologie, de l’hypnose. Il va endormir les patients.

Le 4ème Géant de la thérapie : Atchoum

Il explique le lien entre les maladies physiques, comme les allergies, et les conflits biologiques. Il s’occupe essentiellement des allergies, c’est pour ça qu’il s’appelle Atchoum.

Le 5ème Géant de la thérapie : Timide

Il s’occupe de toute la réalité émotionnelle. Il dit que dans toute maladie il y a une émotion biologique.

Le 6ème Géant de la thérapie : Grincheux

Il s’occupe des problèmes comportementaux, sociaux, relationnels. Avant il ne supportait personne et c’est peut-être de cette époque qu’il a gardé son nom de Grincheux.

Après avoir rencontré les 6 premiers Géants de la thérapie, cette actrice s’est rendue compte qu’elle avait compris plein de choses, elle a plein de ressources, elle s’est relaxée, elle a compris les maladies physiques et les conflits, elle a travaillé sur les émotions, sur les comportements, elle pensait que c’était terminé. Mais il y a un 7ème Géant de la thérapie, elle se demande si c’est utile de le consulter vu qu’elle se sent vraiment bien maintenant. On lui a annoncé une bonne nouvelle : « il y a une vie après la thérapie, la thérapie ne sert pas à avoir fait une thérapie, à être bien en thérapie, il y a une vie après le cabinet, après le psychothérapeute. Et cette vie est aussi pour un autre car quand on est heureux, et qu’on est heureux que pour soi, pour moi on n’est pas complètement, pleinement heureux. »

Le 7ème Géant de la thérapie :

Il n’est pas psy, pas thérapeute parce que pour lui les choses sont vraiment très simples, pas simplistes, comme un aller simple, comme quelque chose qui est non duelle ; il ne parle ni de haine, ni d’amour, ni de bien, ni de mal, ni de maladie, ni de santé. Il lui a dit : « maintenant, nous allons nous quitter, tu vas rentrer chez toi, tu connais l’adresse, tu connais l’intérieur, tu sais exactement, comment c’est, la couleur des murs, le mobilier, c’est peut-être toi qui l’a choisi, tu sais exactement ce qu’il y a accroché au mur.

Chacun d’entre nous sait comment est fait notre intérieur. Tu vas rentrer chez toi et tout va être pareil, tout va être différent en même temps car ce soir, tu vas rentrer chez toi, tu vas chercher, tu vas bien remarquer et tu vas découvrir quelque chose de nouveau qui était peut-être là depuis longtemps, ou qui est apparu pendant ton absence, je l’ignore. Mais au milieu de ton appartement, de ta maison il y a un escalier, il est peut-être là depuis toujours. Je te donne la permission de monter cet escalier.

Quand Blanche-Neige est montée chez elle, elle a trouvé un autre appartement au-dessus de chez elle. c’était celui de la personne la plus importante pour elle, de son mentor, de son maître, de son guide, de son gourou, de son supérieur, de son référent, de l’être le plus élevé qu’elle a. Il est juste au-dessus de chez elle. En montant l’escalier, tu découvres cela. Tu connais cette personne car chacun d’entre nous a cela en soi. Tu restes en sa présence. Je ne sais pas si c’est votre grand-mère, ou votre parrain, ou un ange, ou un être de lumière qui te crée cette belle émotion et qui te permet d’être bien. Quand tu seras chez lui, tu remarqueras qu’il y a aussi un escalier qui conduit à un autre appartement, une autre maison, car lui aussi a eu un maître. Tu es libre de monter cet escalier, vers cette belle rencontre et d’être dans cette présence guérissante et peut-être autre chose. Là aussi, il y a un escalier qui mène vers le maître de celui-ci. Et il y a encore un autre escalier, et un autre escalier, et un autre escalier. »

CONCLUSION

PL : nous avons concrétisé toute une partie de nos expérience ensemble, notre travail ensemble à travers cet ouvrage avec l’idée de vous faire partager des protocoles, des exercices, des choses assez concrètes pour pouvoir, vous aussi, devenir votre propre thérapeute ou de pouvoir aider des personnes autour de vous, et peut-être de vous donner l’envie de vous former, de faire ce qui vous paraît juste. Nous avions envie ce soir de partager cela avec vous, et nous vous souhaitons plein de belles découvertes en vous-même. Le travail biologique est avant tout une recherche personnelle, un développement de soi, et surtout retourner vers soi.

CF : merci pour votre qualité d’attention, pour votre présence qui a rendu cette nouvelle présentation possible, cela a été réellement possible grâce à votre conscience. je vous remercie de tout cÅ“ur.

 Drainage lymphatique

DRAINAGE DE BIEN-ETRE METHODE VODDER

Le corps humain, constitué de 70% d’ eau, est tributaire d’ un drainage constant afin d’ assurer à notre milieu intérieur l’ équilibre acido-basique nécessaire à la régénération de nos cellules et indispensable à notre santé.

Le drainage lymphatique est une fonction naturelle et automatique de notre organisme.Il peut être particulièrement altéré par le stress,la sédentarité et par notre mode de vie moderne.

La lymphe se déverse dans le sang veineux au niveau des “terminus”situés derrière les clavicules. .Une séance de drainage commence toujours par un massage du cou et du ventre profond pourvus de nombreux ganglions lymphatiques.On travaillera aussi au niveau des plis inguinaux et des creux axillaires très riches en ganglions.

La méthode de drainage, créée par le docteur VODDER, utilise des mouvements en spirales,lents, précis et rythmés qui respectent la physiologie des trajets lymphatiques et procure une grande détente nécessaire aux fonctions d’élimination.Le mouvement spécifique du drainage VODDER relance les contractions automatiques des vaisseaux lymphatiques.

Le drainage de bien-êtreVODDER est un soin de terrain qui favorise l’élimination des toxines en activant la circulation lymphatique et veineuse .Il rééquilibre le milieu intérieur et stimule les défences immunitaires .

 Harmonisation aux cristaux

ou Lithothérapie

La lithothérapie est l’art d’utiliser les minéraux et les cristaux pour un soin de santé globale (physique, émotionnelle et psychique).

Notre corps émet des vibrations et est enveloppé de corps énergétiques. Une bonne circulation des énergies dans tous les corps est la source d’une bonne santé.

Les cristaux émettent aussi des vibrations dont la longueur d’onde est définie par leur composition chimique, leur structure cristalline et leur couleur.

Pendant le soin, les vibrations des cristaux vont entrer en résonnance avec les vibrations du corps et corriger les énergies déficientes ou perturbées.

Le soin avec les cristaux a pour objectif de lever les blocages et de faciliter la circulation énergétique dans tous les corps. Il ne s’attaque pas seulement aux symptômes mais aux causes premières de la maladie ou du mal-être, c’est-à-dire, les blocages énergétiques.

Le soin commence par un nettoyage des couches éthériques avec un cristal de roche et une détente de la colonne vertébrale avec une tourmaline noire.

Ensuite, à l’aide du pouls, des pierres sont choisies en fonction des besoins de la personne et posées sur le corps.

Le soin se termine par un traitement des couches auriques avec le cristal correspondant aux besoins du moment de la personne.

L’harmonisation énergétique par les cristaux favorise une détente profonde et un sentiment de vitalité et de force permettant une plus grande détermination face aux défis de la vie.

 Irrigation du colon

Les bienfaits de l’irrigation du colon (Communiqué de l’association AXIOMES)

Qu’est ce que c’est ?

Beaucoup plus efficace qu’un simple lavement, l’irrigation du côlon est une méthode douce, contrôlée et approfondie, de nettoyage du gros intestin. Elle consiste à introduire par le rectum, de l’eau douce et filtrée, pouvant aussi être remplacée par de l’eau salée ou du plasma marin isotonique. Cette pratique ancestrale, datant de l’antiquité, bénéficie aujourd’hui d’une technologie de pointe qui assure à chaque patient, au cours des séances, une hygiène parfaite et un très grand confort.

L’irrigation du colon Pourquoi ?

Jour après jour, déchets et toxines liés à l’alimentation, le stress, la pollution, etc, encrassent un peu plus notre côlon qui perd de son efficacité. Le corps tout entier subit une intoxication progressive qui met en danger la santé globale de l’individu. En effet, l’encrassement du côlon peut être responsable de nombreuses pathologies visant diverses régions du corps, parmi lesquelles les voies digestives, les voies urinaires, les voies respiratoires, la peau, le système nerveux. Or l’irrigation du côlon permet l’élimination de tous les déchets incrustés dans les replis de la paroi intestinale : matières fécales, revêtement muqueux mort, résidus irritants, parasites, toxines ... et favorise également l’évacuation des gaz. Le côlon nettoyé retrouve alors son fonctionnement optimal. L’immunité naturelle est stimulée, le processus assimilation / élimination se rééquilibre. L’harmonie interne est restaurée et, de ce fait, la santé globale de l’individu s’en trouve améliorée.

Quel intérêt ?

C’est une mesure d’hygiène et de prévention. L’hygiène du côlon garantit son bon fonctionnement et prévient une dégénérescence ainsi que de nombreuses pathologies liées au côlon. Pratiquée régulièrement, l’irrigation du côlon est un atout incontestable pour le maintien en bonne santé. L’idéal est de l’intégrer dans une démarche holistique d’hygiène de vie : alimentation saine, activité physique, harmonie sur le plan psychoaffectif...

C’est un moyen d’investigation L’irrigation du côlon renseigne sur l’état fonctionnel de l’appareil digestif au regard de la forme, de l’aspect, de la nature des matières fécales et de la présence de gaz et de parasites.

C’est un complément à d’autres thérapies. C’est un outil essentiel pour préparer le côlon en vue d’une sigmoïdoscopie, d’une coloscopie, d’un lavement baryté, voire d’une intervention chirurgicale. Elle est à employer chez les patients ayant subi une anesthésie générale afin de réduire les problèmes de fonctionnement de l’intestin après l’opération. Elle accroît l’efficacité des traitements effectués par voie rectale : insufflation d’ozone, phytothérapie, apports nutritionnels.

C’est une bonne mesure complémentaire dans le cas de cure de détoxication, diète ou jeûne. Cette pratique peut aussi aider ceux qui ont une démarche de développement personnel.

Dans quel but ?

Les effets bénéfiques, directs ou indirects, de l’irrigation du côlon sont nombreux. On peut citer pour exemples :
- l’amélioration de l’état général : effet à la fois relaxant et tonifiant, sensation de très grand bien-être
- l’agréable sensation de légèreté due à la décompression et au désengorgement de tous les organes limitrophes du côlon
- l’amincissement de la taillé et la perte de poids
- l’augmentation de la tonicité abdominale et la stimulation du péristaltisme intestinal, grâce à l’action mécanique et thermique de l’eau
- la disparition des inflammations locales
- l’amélioration des colites
- l’élimination des parasites
- l’amélioration de l’état de la peau, des sens (ouïe, odorat), de la circulation sanguine dans les membres inférieurs, des fonctions rénales ...
- le désengorgement des voies aériennes supérieures
- la meilleure assimilation des nutriments d’où la diminution des différentes carences en éléments vitaux
- les effets bénéfiques sur l’ensemble du corps par action réflexe
- la stimulation de l’immunité naturelle

Comment se passe une séance d’irrigation du colon ?

Le patient est allongé confortablement sur le dos. Une canule stérile est introduite dans son rectum. Elle est équipée de deux tuyaux, l’un amène l’eau et l’autre évacue les matières et l’eau usée. Le praticien effectue alors des ° bains " successifs à température et débit pré-réglés et stables. II peut, au long de la séance, alterner les températures de 25°C à 41 °C, et réguler le débit pour obtenir un travail plus fin et personnalisé.

Bien que la quantité d’eau consommée à chaque séance soit de 50 à 120 litres en fonction du matériel utilisé, la quantité d’eau qui pénètre dans le gros intestin à chaque "bain" est de 1 à 3 litres environ.

Le praticien réalise des massages de l’abdomen qui favorisent la fragmentation et le décollage des résidus fécaux, stimulent le péristaltisme et permettent au côlon de retrouver sa forme originale.

Le patient voit passer devant lui, dans un tube transparent éclairé, les déchets qui sortent de son gros intestin. Il n’y a ni odeur, ni désagrément d’aucune sorte.

Durée d’une séance : 45 minutes environ

Préparation à la séance

L’irrigation du côlon nécessite une préparation préalable. La veille, voire si possible 2 ou 3 jours avant, prendre des repas légers en évitant de consommer des crudités (salades, fruits ou légumes crus) et des protéines animales (viande ou poisson). Consommer de préférence des céréales complètes, des légumes et des fruits cuits. Il est aussi préconisé de faire une cure de graines de psyllium ou de lin, pour aider au décollement des matières. Le jour du rendez-vous, être à jeun de tout aliment solide. Prendre thé ou tisane à volonté.

L’irrigation du colon où ?

L’irrigation du côlon est pratiquée en France, ainsi qu’en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, par de nombreux professionnels de la santé et de l’hygiène : médecins, infirmiers, naturopathes, kinésithérapeutes...

A la demande, nous communiquons les noms et adresses de ceux qui nous y autorisent.

L’irrigation du colon à quelle fréquence ?

La fréquence des séances est adaptée à chaque situation et à chaque cas, en respectant le rythme du patient. D’une manière générale, un premier " nettoyage " nécessite 2 à 3 séances assez rapprochées. Par la suite, comme mesure d’hygiène et de prévention, 1 à 2 séances annuelles sont préconisées.

Avec quel matériel ?

Pour garantir des conditions optimales de sécurité, de précision et de confort, l’appareil utilisé par votre praticien doit présenter les caractéristiques suivantes :
- Fonctionnement en courant basse tension
- Précision des systèmes de réglage et de contrôle des paramètres d’irrigation (débit, pression, température)
- Système efficace de nettoyage et de décontamination Les canules utilisées doivent être à usage unique, et stérilisées. Le praticien doit ouvrir le sachet devant le patient.

Pour plus d’informations : http://www.axiomes.fr/

 Massage californien

Le massage californien est un massage à l’huile qui dure généralement une heure. La personne est nue ou presque, allongée sur une table de massage. L’intervenant invite la personne massée à ressentir les tensions et les émotions qui l’habitent et à s’abandonner à ce voyage intérieur.

La technique de massage californien comporte différentes manœuvres qui débutent par des effleurements lents et harmonieux, suivis par des pressions glissées qui deviennent plus appuyées sur les parties du corps particulièrement tendues.

 Ostéopathie

L’ostéopathie est une « médecine manuelle ». Ses praticiens palpent les corps pour déceler les tensions ou les déséquilibres qui causent des malaises ou des maladies, puis font des manipulations pour rétablir l’équilibre. D’après eux, l’ostéopathie est un système complet comportant ses propres modes de diagnostic et de traitement : elle soigne une grande variété d’affections.

D’après l’ostéopathe, les maux physiques comme psychologiques ont des résonances partout dans le corps. Ainsi, les mauvaises postures, les accidents, le stress ou les pensées négatives ne perturbent pas un seul système (musculosquelettique, digestif, neurologique, vasculaire, hormonal, etc.), mais tout l’organisme. Pour soigner chaque problème, il faut donc rétablir l’harmonie dans le système musculosquelettique et dans chacun des autres systèmes.

Dans le langage des ostéopathes, cette harmonie se traduit souvent par les termes mobilité et motilité, la motilité désignant l’ensemble des mouvements propres à un organe ou à un système. Un corps en santé serait doté d’une excellente motilité, non seulement dans ses articulations, mais dans tous les tissus du corps : os, muscles, nerfs, ligaments, tendons, fascias, liquides, etc...

L’une des caractéristiques distinctives de l’ostéopathie est d’ailleurs de prendre en compte l’ensemble de la structure du corps et de tous ses mouvements, qu’ils soient larges et puissants ou qu’il s’agisse de fluctuations à peine perceptibles.

Principes fondamentaux

- Le premier des quatre principes fondamentaux de l’approche stipule en effet que la structure gouverne la fonction, c’est-à-dire que les diverses fonctions corporelles seraient en étroite interdépendance avec la structure du système musculosquelettique.

- Le deuxième principe affirme qu’il y a unité fonctionnelle : il serait techniquement impossible qu’il se passe quoi que ce soit dans une partie du corps sans que les autres parties ne soient influencées. Ce qui explique que les manipulations se font parfois sur des zones éloignées du centre de la douleur - sur le diaphragme pour traiter le dos, par exemple.

L’ostéopathe ne s’intéresse pas simplement à un malaise, mais considère le patient comme un tout devant être évalué dans son ensemble. Il doit découvrir de façon précise l’origine des tensions et des blocages qui restreignent la mobilité des différents tissus. Les ostéopathes sont donc formés longuement pour acquérir une profonde connaissance des structures corporelles (os, articulations, organes, viscères, muscles, etc.) ainsi qu’une extrême finesse du toucher, capable de détecter des tensions cachées ou des mouvements particulièrement subtils. Malheureusement, le terme ostéopathie, avec son préfixe grec osteo signifiant à la fois « structure » et « osseux », peut donner une image trop restrictive de l’approche.

L’ostéopathe Philippe Druelle compare son travail à celui d’un horloger : « Avec les mains, nous remettons en mouvement toutes les fonctions de l’organisme pour qu’elles puissent entrer en interrelation les unes avec les autres et maintenir l’état de santé d’un individu ».

- Les troisième et quatrième principes concernent davantage l’aspect préventif de l’ostéopathie : le rôle des artères est absolu - dans un corps bien irrigué, il n’y aurait pas de congestion ni de dégénérescence cellulaire - et il y a autorégulation - le corps posséderait ou pourrait générer les substances et processus requis pour se soigner.

Des manipulations variées et extrêmement précises

Un examen mené en ostéopathie a de quoi étonner, comme si les doigts du praticien possédaient eux-mêmes cinq sens, capables de ressentir ce qui se passe sous la peau. Quant au traitement, il se fait par diverses manipulations, exercées par les mains, et parfois le reste du corps du praticien, qui peut entourer un membre replié ou s’appuyer contre le dos du patient, par exemple. On peut regrouper ces manipulations en quatre catégories principales.

- Les manipulations fonctionnelles permettent au thérapeute, avec l’aide du sujet, de mobiliser les tissus (muscles, articulations, liquides, membranes, etc.) et d’induire un état de relâchement suffisant pour permettre l’autocorrection d’une lésion. On pourrait dire que ces manipulations « accompagnent » la lésion.

- Les manipulations structurelles demandent d’appliquer une certaine impulsion sur une structure, cette fois pour « s’opposer » à la lésion (pour libérer une vertèbre qui ne bouge plus, par exemple). Parfois désagréables, mais pas douloureuses, elles peuvent provoquer un craquement (bien que le craquement n’indique pas que la manipulation soit réussie).
- Les manipulations viscérales ont pour objectif de redonner le maximum de motilité aux viscères (intestin, foie, rate, poumon, etc.). Ceux-ci seraient en lien avec certains symptômes de troubles fonctionnels.

- Les manipulations crâniennes sont très subtiles et pourraient ressembler à une simple imposition des mains. En réalité, il s’agit de très légers mouvements qui permettraient de rétablir la délicate mobilité des os du crâne et d’agir sur le mouvement respiratoire primaire. Ces manipulations ont été conçues au début du XXe siècle par l’ostéopathe américain William G. Sutherland. S’en inspirant, le Dr John E. Upledger a mis au point, dans les années 1970, une technique spécialisée, la thérapie craniosacrale. Celle-ci s’attache exclusivement au fluide céphalo-rachidien et aux membranes qui entourent et protègent le cerveau et la moelle épinière.

Mentionnons également l’existence de l’ostéopathie aquatique qui a recours à des manipulations classiques, mais pratiquées dans une piscine chauffée. Elles favorisent une plus grande détente, une meilleure réceptivité du corps (qui est soutenu par de petits flotteurs) et facilitent l’accès aux mémoires émotionnelles.

Ajoutons finalement que l’ostéopathie se pratique aussi sur les animaux - autant les chevaux que les animaux domestiques -, un médecin vétérinaire pouvant avoir une spécialité en ostéopathie vétérinaire.

Cet article est extrait du site : http://www.passeportsante.net/fr/Th...

 Physioscan

Le physioscan est un appareil de décodage et d’analyse énergétique des différents organes, tissus et cellules du corps. Il est issu de la cybernétique et de la physique quantique. Il a été mis au point par les Russes lors de la conquête spatiale. Les Russes se sont rendu comptent que le corps humain non soumis à la gravitation réagissait différemment et que l’allopathie ne fonctionnait pas dans l’espace. Ils ont donc recherché quelles caractéristiques biologiques étaient identiques sur terre et dans l’espace : ils ont trouvé qu’il s’agissait des caractéristiques énergétiques de l’homme. Ils se sont donc intéressés à la médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique qu’ils ont revisitées sous l’angle de la physique quantique et de la cybernétique.

Ce qui a donné naissance au physioscan pour suivre et soigner les cosmonautes dans l’espace.

L’information, l’énergie et la matière sont les trois éléments qui permettent le fonctionnement de l’être vivant et conditionnent sa structure. La structure correspond à l’élément matière, le fonctionnement à l’énergie et le rôle à l’information. Cette information est à la l’origine de tout ce que fait l’homme mais aussi à la base de l’homme lui-même. C’est ce que Sheldrake appelle les champs morphiques.

Le physioscan va analyser l’information, la fonction et le structure de chaque cible testée. Concrètement, le physioscan est composé d’un boitier qui contient l’électronique et qui est relié à l’ordinateur dans lequel sont installés une base de données et un logiciel de gestion. L’interface avec le sujet examiné est composée d’un casque d’oreilles (genre audio) muni de capteurs magnétiques et d’un générateur de fréquences. Les capteurs magnétiques entent en résonnance avec les basses fréquences des organes que l’on désire scanner et crée une « onde porteuse ». Le générateur de fréquences active la structure de l’organe sélectionné. Les fréquences sont acheminées jusqu’à l’organe choisi par l’onde porteuse via le système nerveux. Ainsi la résonnance se produit avec l’organe sélectionné et aucun autre. Le renvoi de l’organe est « lu » par le casque et retransmis à l’ordinateur pour être analysée et comparée à la base de données. Quant à la méta thérapie, l’information part de la base de données et est acheminée vers l’organe sur les même principes.

Sur l’écran de l’ordinateur, des symboles colorés s’affichent sur une représentation de l’organe testé en montrant le degré de tension et l’endroit précis du déséquilibre. Des courbes bleues et rouges, permettent de visualiser la relation que l’organe testé entretient avec le reste du corps. On peut également mesurer le degré de déstructuration éventuel de l’organe c’est-à-dire son niveau d’entropie ou comparer les similitudes spectrales de l’organe à celles de terrains pathologiques ou de remèdes.

Tout cela, c’est le bilan énergétique effectué par le physioscan.

Ce n’est absolument pas un diagnostic médical mais une étude des dispositions énergétiques et fonctionnelles de l’organisme humain.

Le physioscan possède aussi un coté thérapeutique.

Si un organe a perdu son équilibre énergétique, le physioscan, à partir de sa base de données où sont enregistrées les fréquences de bonne santé, peut ré-informer les tissus concernés en leur envoyant un signal électromagnétique porteur de l’information permettant de relancer le bon fonctionnement de l’organe et de l’aider à se restructurer.

C’est la méta thérapie.

L’onde envoyée est d’une puissance infime et non identifiable par nos appareils de mesure. De ce fait elle est non-invasive et non-douloureuse. Il s’agit d’un phénomène analogue à l’homéopathie.

Le physioscan est un excellent outil de bilan, de ré-information énergétique et d’éducation du patient sur le fonctionnement de son corps. Le patient ne reste pas « objet » de la consultation. Il devient acteur de sa santé. De ce fait, il sera plus à même de se réapproprier sa santé et d’aboutir à sa guérison. Cette technologie de pointe se diffuse, à présent, progressivement, en Europe.

 Rebirth

Le REBIRTH, outil de développement personnel

Introduction

Les conditions dans lesquelles se déroule notre naissance sont très importantes, car elles déterminent notre aptitude à être heureux ou malheureux en orientant notre personnalité, et en fixant dans notre inconscient des conceptions du monde erronées. Pour réparer les dommages causés par la naissance, nous disposons heureusement du “rebirth” (mot anglais qui signifie renaître). Il s’agit d’une méthode de respiration consciente, simple, qui permet de se connaître profondément et de se rencontrer au plus intime de soi-même.

Le Rebirth est une technique de développement personnel et de connaissance de soi utilisant la respiration. Redécouverte dans les années 60 par Léonard Orr ; cette pratique permet : – de nous relier à nous-mêmes et à ce que nous voulons vraiment dans la vie – d’avoir une conscience plus globale (sur le plan physique, mental et émotionnel) de l’impact du passé sur le présent et ainsi de nous libérer des croyances qui nous limitent et sabotent nos objectifs – de rétablir l’harmonie du corps et de l’esprit et d’atteindre l’autonomie – d’accroître la vitalité et le bien-être.

Historique

C’est en 1962 que Léonard Orr, en restant dans un sauna plus longtemps que conseillé, vécut une expérience physiologique et émotionnelle particulière. Pendant près de 12 ans, avec une équipe de collaborateurs, il explore le souffle et ses effets, et surtout il l’adapte pour en faire une technique de développement personnel simple, efficace et dont les effets sont permanents.

Comment se déroule une séance de Rebirth

Une séance de rebirth se pratique en général allongé, au sec et aussi parfois dans de l’eau. Elle dure environ 2 heures et se décompose en trois temps : La consultation de psychologie créatrice, pendant laquelle la personne fait le point sur sa recherche personnelle et sur ses questionnements Le cycle de respiration consciente Le partage qui reprend et commente les expériences qui ont surgi pendant la respiration consciente.

Le nombre de séances nécessaires dépend de chacun. Comme il s’agit d’un outil puissant, on travaille souvent sur un cycle de 10 séances symbolisant les 9 mois de la grossesse plus la naissance.

Le rebirth n’est pas une thérapie

En effet en rebirth il n’y a pas de patient ni de thérapeute, mais plutôt un « apprentis » et un « accompagnateur ou enseignant ». Le praticien en rebirth ne soigne pas, ne dirige aucun traitement, il transmet des techniques de gestion du mental, de l’affect et du physique. Le rebirth s’occupe de l’épanouissement de la personnalité, de l’amélioration de la réalité et de l’accomplissement spirituel. Le rebirth est une technique d’intégration.

Le rebirth : comment ça marche ?

Au cÅ“ur du processus, se trouve une façon de respirer bien particulière que la personne est invitée à adopter de manière continue pendant ¾ d’heure à 1 heure au cours d’une séance il s’agit de la respiration consciente et connectée (faire circuler l’air de la manière la plus fluide, sans faire de pause entre l’expir et l’inspir). Il est recommandé de respirer avec enthousiasme, en prenant un peu plus d’air que d’habitude, et surtout de se détendre, de se laisser aller le plus possible. Il ne s’agit pas d’hyperventilation.

Les premiers effets de la pratique sont un profond nettoyage et une ré-énergétisation des tissus et des régions du corps qui avaient tendance à être sous-alimentées en oxygène. Quand on sait qu’en moyenne 70% de l’élimination des toxines du corps s’effectue par la respiration (3% par les selles, 7% par les urines et 20% par la peau), on comprend l’impact que peut avoir ce genre d’exercice sur la santé et l’équilibre en général.

La deuxième conséquence concerne tout ce qui touche aux expériences que peut être amené à vivre celui qui respire de cette façon : mouvements subtils dans le corps, émergence de sensations kinesthésiques inconnues, de douleurs, de tensions ou de résistances : remontée d’émotions de toutes sortes (colères, peurs, chagrins, jubilations, …) revécu d’un passé proche ou lointain, connu ou inconnu.

Le concept d’intégration

L’expérience montre que le simple revécu d’un épisode douloureux, même accompagné de décharges émotionnelles fortes, ne suffit pas forcement à modifier l’impact négatif de ces mémoires sur notre psychisme et notre affectif.

Mais si le passé reste le passé, il est par contre possible de remettre en question les réactions qu’il a provoquées en nous, de modifier sciemment l’interprétation des événements qui nous ont marqué et les conclusions que nous en avons tiré.

C’est cette réconciliation avec les portions les plus sensibles de notre histoire personnelle que l’on appelle « intégration » : nous accueillons une partie de nous-mêmes dont nous n’avions jamais vraiment pu nous séparer, nous recollons les morceaux, ce qui nous procure un soulagement considérable et le profond sentiment d’être mieux dans sa peau.

Les domaines dans lesquels le rebirth a fait ses preuves

- Réduction du stress, plus grande vitalité (visible sur image Kirlian)
- Libération émotionnelle, confiance en soi et sérénité
- Equilibre et harmonie
- Intuition et créativité
- Ouverture vers les autres
- Souplesse, aptitude au changement
- Découverte de nouveaux horizons
- Toutes les pathologies psychosomatiques

Le concept de la pensée créatrice

La technique du Rebirth associe ce concept de pensée créatrice à la respiration connectée, car c’est un outil formidable pour bien comprendre sa vie et évoluer vers plus d’autonomie et d’harmonie dans les relations.

La pensée créatrice ce n’est pas la pensée positive. Elle va beaucoup plus loin, elle peut créer des évènements. On oublie que la pensée produit des résultats à chaque instant de la journée. Si on vit avec des idées comme « Je ne trouverai jamais personne » ou « Personne ne m’invite jamais », il est normal de rester seul !

Toute pensée consciente ou inconsciente se reflète dans notre réalité. La pensée : « je suis aimé(e) et apprécié(e) » favorise une vie sociale et affective riche et harmonieuse. La pensée « le monde est cruel » participe à la dérive de l’histoire. Choisir des images et des pensées bénéfiques, ce n’est pas seulement pour notre bonheur mais c’est aussi pour celui de tous, car la réalité collective correspond à l’interaction des pensées et des images psychiques de la collectivité. Les images ou les phrases que nous côtoyons peuvent s’ancrer en nous et nous influencer : ce vers quoi se dirige notre attention prend de la force en nous et hors de nous.

Les facteurs limitants de notre personnalité

Examinons successivement les facteurs qui ont pour effet de limiter notre épanouissement personnel, de façon consciente ou le plus souvent inconsciente. Ce sont ces facteurs sur lesquels nous travaillons dans la première partie d’une séance de rebirth.

Le traumatisme de naissance 

Nous avons chacun en nous la mémoire de notre naissance. Elle peut avoir été rapide, normale, difficile, longue, avec forceps, avec péridurale, par césarienne, etc.

Ce moment de la naissance est un moment très important dans notre vie, moment du passage de l’intérieur à l’extérieur, du monde de l’eau à celui de l’air, de la fusion avec la mère à la séparation ; ce n’est pas pour rien si les astrologues établissent la carte natale à partir de cet instant là.

Cette période de grand changement sera « réactivée » en nous à chaque fois que dans notre vie il y a un changement important (travail, maison, couple) et inconsciemment nous « rejouerons » le même scénario en fonction du vécu de notre naissance.

La désapprobation parentale (bienveillance castratrice)

Elle est constituée de tout ce qui vient de notre éducation, de toutes les personnes qui se sont occupées de nous, de tous les gens qui nous ont élevés comme eux ont été élevés. Très souvent les parents désapprouvent leurs enfants comme ils l’ont eux-mêmes été, par des reproches ou des interdits qui bloquent la personnalité de l’enfant et le dévalorisent. L’enfant est comme un bouton de rose qui ne demande qu’à s’ouvrir, mais l’éducation va souvent le transformer en ce que ses parents souhaitent qu’il soit.

Le mensonge personnel

Nos pensées sont organisées comme les feuilles d’un arbre sur des branches. A la base de beaucoup de nos pensées se trouvent des pensées « racines » dont celle du mensonge personnel.

Le mensonge personnel c’est une décision ou pensée négative de soi même, c’est une pensée que l’on met toujours en avant, à laquelle on croit très fortement, c’est une pensée limitante, inconsciente.

Le travail du rebirth va être de prendre conscience de cette pensée et de la lâcher peu à peu, en travaillant sur la « loi personnelle » ; telle une graine nouvelle que nous sèmerons dans notre inconscient.

La pulsion de mort

Elle s’oppose à la pulsion de vie. Nous nourrissons cette pulsion de mort lorsque nous ne voulons pas être dans le présent : « Ã§a ira mieux plus tard, ça ira mieux quand je serai en retraite… »

Nous nourrissons notre pulsion de vie lorsque nous faisons des choses que nous aimons, lorsque nous sommes dans le présent.

Les énergies antérieures

Ce sont les mémoires de nos ancêtres, la généalogie que nous connaîssons et celle que nous ne connaissons pas. Nous sommes tous rattachés à notre passé, par notre hérédité, par nos prénoms. D’une façon consciente ou non celui-ci nous influence dans notre vie d’adulte tous les jours, au travers de secrets familiaux (enfants illégitimes, morts honteuses, voleurs, résistants, collaborateurs, etc.)

Nota : On ne sait jamais ce que nous réserve une séance de rebirth, mais on peut être certain qu’elle répond toujours à nos besoins. Elle nous donne ce qu’il faut, ni plus ni moins. La respiration nous permet de lâcher ce que nous pouvons accepter au rythme de notre corps et de notre conscience.

La confiance en soi

Le manque de confiance en soi est devenu une sorte de mal du siècle. En conséquence les gens nous traitent comme nous nous estimons. Il faut donc se respecter pour être approuvé, se trouver soi-même, s’aimer. Si nous avons une petite estime de nous-mêmes, nous ne pouvons pas gérer et accepter l’amour.

Au contraire si nous avons une haute estime de nous, nous attirons les autres qui nous aiment, et nous nous sentons en sécurité, sans peur de manque. On peut alors gérer les épreuves de la vie facilement, elles deviennent faciles et légères.

L’estime de soi part de soi, c’est une certitude intérieure. Elle n’est pas à confondre avec l’égoïsme où l’on essaie de prouver quelque chose, par compensation.

Le rebirth et la pensée créatrice proposent des exercices avec des affirmations à utiliser entre deux séances de rebirth, et une guérison de cette auto-estime en 5 étapes.

Les fratries

L’accompagnateur en rebirth ayant eu connaissance de votre position au sein de la famille dès la première séance, peut vous aider à décoder les schémas de relations au sein de la famille. Des statistiques réalisées depuis plus de trente ans ont permis d’aboutir à l’identification d’attitudes de vie selon la position au sein de la fratrie.

 Sophro Analyse

et thérapie de la vie intra-utérine

La Sophro Analyse est une thérapie brève et innovante qui permet de retrouver et revivre les origines des émotions ressenties depuis la conception jusqu’à aujourd’hui et qui vous limitent encore (déprime, tristesse, angoisse, colère). Le Sophro Analyste est un conseil en développement personnel, spécialisé dans le décodage et la libération des mémoires conscientes et inconscientes de la généalogie, de la vie prénatale, de la naissance et de l’enfance. Le but de la méthode est de vous permettre de comprendre et de décider autrement votre histoire, dans une réconciliation essentielle avec vous-même et les autres. Dans votre vie, retrouvez joie, puissance et sens. Les trésors de vos ressources créatrices seront disponibles au quotidien.

Cette méthode développée par le Docteur Claude IMBERT s’appuie avant tout sur la vie intra utérine, phase embryonnaire essentielle pour la constitution de notre scénario de vie et qui conditionne directement notre avenir.

Principes de base

La séance commence par un entretien sur ce que vit la personne dans sa vie, et souvent des émotions arrivent. C’est alors en état de relaxation, accompagné par un professionnel, qu’un dialogue avec le subconscient va s’établir. Il permettra de recontacter des mémoires anciennes et de les revivre en toute sécurité. Ces mémoires sont celles de la vie intra utérine depuis la conception jusqu’à la naissance et aussi celles de la petite enfance.

Des outils comme l’analyse transactionnelle, la P N L, la bio énergie, la psycho généalogie peuvent également être utilisés pendant les séances.

Le moment de la conception d’un enfant est en soi un moment clé, dans les anciennes civilisations comme au Nord Gabon on le savait, et les futurs parents respectaient la vie du bébé avant sa conception, préparation du corps de la future maman pour recevoir la vie, démarche souple, pas de rapport sexuels pendant 1 mois...

Aujourd’hui on sait beaucoup de choses sur le développement de l’embryon, de ses sens, et les nombreuses recherches dans le domaine montrent combien la période fÅ“tale est fondamentale pour l’épanouissement de l’adulte de demain. Une grossesse sereine, en lien avec le bébé et en conscience, un accouchement et une petite enfance dans le respect et l’écoute éviteraient bien des mal être une fois adulte.

L’amour que la mère porte à son enfant a une influence considérable pour son développement physique et psychique. Si il n’est pas désiré, le ressenti du fÅ“tus pourrait se traduire ainsi : je n’ai pas de valeur, je ne suis pas aimable, personne ne m’aime, personne ne s’intéresse à moi. C’est sans espoir... cette estime de soi peut affecter toute la vie. C’est en effet pendant la gestation que l’être humain trouve les bases de sa santé, de son affectivité, de ses modes relationnels, de ses capacités intellectuelles, voire de sa créativité...

Des mémoires se réactivent à notre insu dans notre vie quotidienne et nous empêchent d’être des êtres libres et épanouis. Nous allons vivre avec beaucoup de limitations, et de fausses croyances, car à un moment donné de notre existence et dés la première étincelle de vie, nous avons pu nous croire coupables d’être là.

Avec la sophro analyse et thérapie de lai vie intra utérine, il va être possible de retrouver ces souvenirs enfouis, grâce à l’exploration détaillée de cette période, d’en dénouer les blocages les plus subtils, et d’y apporter de nouvelles compréhensions afin d’en réécrire l’histoire.

Ces prises de conscience vont permettre aux adultes que nous sommes, de mieux comprendre notre mode de fonctionnement, ainsi que celui de nos propres parents au travers de leur enfance. Nous serons capables de distinguer et séparer ce qui relève de 1eur propre histoire de ce qui relève de la notre, apportant ainsi une libération de l’héritage familial et transgénérationnel.

Il est sain d’éliminer les empreintes négatives de son enfance pour éviter de les transmettre à ses futurs enfants, ou petits enfants et trouver aussi son propre équilibre...

Par ailleurs en s’appuyant sur nos ressources, il nous sera possible de revivre les étapes de notre vie passée avec un sens et un ressenti différents, et de nous projeter plus facilement dans le futur.

Dans quelle catégorie mettre la sophro analyse et thérapie de la vie intra utérine ? Elle fait partie des thérapies dites brèves. C’est-à-dire qu’elle permet en quelques séances d’obtenir des résultats pour rencontrer une autonomie durable. Toutefois il est essentiel que la personne aie une participation active.

Durée et fréquence

Chaque séance dure entre une heure et une heure trente et a lieu environ tous les 10 jours. Ponctuellement une séance peut également permettre de dénouer lm blocage précis à condition que la personne soit prête.

 Massage aux huiles chaudes

Il existe différentes formes de massage : corporel avec huiles (massage californien, suédois...), corporel sans huiles (réflexologie, kinésithérapie...) et énergétique (Shiatsu, Amma...).

Malgré leurs différences ces massages vont favoriser la détente musculaire et nerveuse, activer la circulation sanguine et lymphatique, favoriser l’assimilation et la digestion des aliments, l’élimination des toxines, et un meilleur fonctionnement des organes vitaux.

C’est en Inde et dans le monde asiatique que la pratique du massage aux huiles chaudes a commencé. Il est aussi utilisé par les Taoïstes dans toute l’Asie, jusque dans le Pacifique. Il se pratique aussi au Maroc.

Les huiles sont maintenues au chaud durant tout le massage, et vont renforcer en application sur le corps les effets de détente musculaire tout en stimulant les sens. C’est un soin très complet et apprécié. Le filet d’huile chaude qui coule sur le corps favorise la fluidité des gestes et permet aux mains de "glisser" plus facilement, permettant à la personne massée, le lâcher prise, le dé-stress, et un regain de vitalité. Le massage est tout en douceur et en harmonie afin de dénouer en profondeur les tensions... comme une invitation au voyage...

 Conseil Conjugal et Familial

A quoi sert la (le) Conseillère Conjugale et Familiale ? Le sens premier du terme c’est : de tenir conseil… Elle reçoit qui ? : Des hommes et des femmes, en couple ou non, des parents et leurs enfants ayant besoin, d’une écoute, d’exprimer, de réfléchir, pour trouver leurs propres solutions. Cette rencontre avec un professionnelle de l’écoute est souvent quelque chose de nouveau, ce n’est pas une thérapie qui commence mais juste un temps ou l’on peut oser se dire est s’entendre dire, oser aussi poser ce que l’on vit afin d’y voir plus clair…

Les personnes viennent consulter en général lorsqu’elles vivent des problèmes dans leurs relations que ce soit de couple ou de famille. Ou encore suite à des difficultés dans leur sexualité, lors d’une grossesse, d’un deuil, d’une dépendance. La conseillère peut aussi être amenée à donner des informations sur la contraception ou accompagner une personne en pré IVG. C’est d’ailleurs en 1975 suite à la légalisation de l’avortement que ce métier a vu le jour.

La CCF va conduire l’entretien d’une heure environ, et accompagner la personne dans sa réflexion par une écoute empathique. C’est en reformulant ses propos qu’elle l’aide à clarifier et à prendre du recul sur sa situation de vie.

La CCF peut aussi préparer et animer une rencontre collective avec des jeunes scolarisés, garçons ou filles, pour les amener à réfléchir sur l’éducation à la vie et sur la sexualité. Avec des adultes hommes ou femmes, elle peut proposer des thèmes de réunion et réflexion sur la relation, l’éducation, la famille, le couple.

La conseillère conjugale a reçu une formation qualifiante, agréée par le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité. Elle peut travailler en libéral mais aussi en centre de planification, en PMI, au service maternité ou orthogénie de l’hôpital, au CIDFF (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles), dans des associations, des centres d’hébergement et de réinsertion sociale pour femmes victimes de violences conjugales par exemple… Le domaine est vaste.

Alors si vous vous sentez concernés, que vous soyez un homme ou une femme, si vous traversez un passage difficile, une crise dans votre couple ou avec vos enfants, si vous avez des questions sur votre sexualité ou autre, n’hésitez pas à contacter Dominique, qui prendra du temps pour vous écouter.